La guerre du chômage dure depuis 45 ans
Pourquoi tout part à vau-l’eau ?
Depuis 1980, le surcoût supporté par les Français est énorme. À ce jour, il atteint :
7 175,000
milliardsd’euros
Ça suffit
Vidéo · 7 min 27Les jeunes sont dans la rue. Ça suffit, bougez-vous.Les jeunes sont dans la rue. Et nous ?
Quarante ans de cocotte-minute. Trois chemins. Un projet, sans parti ni candidat, à construire ensemble.
L’édito · 27 octobre
Faudra-t-il toucher aux retraites ? Peut-être. Mais d’abord, les comptes.
Le 23 octobre, Moody’s a laissé la France sous surveillance. Aussitôt, la petite musique revient : il faudra toucher aux retraites.
Regardez les chiffres. Les retraites coûtent 422 milliards par an, et il manque 5 milliards à leurs caisses. À peine 1 %. Pour le combler, un ajustement de 1,4 % suffirait.
Dans le privé, il manque moins de 2 %. Le gros complément est ailleurs : 54 milliards par an pour équilibrer les retraites des fonctionnaires, 6 milliards pour les régimes spéciaux.
L’État y verse environ 145 milliards. Ce n’est pas une faveur : il compense ses propres décisions. Sa politique du chômage, ses exonérations aux entreprises, la solidarité votée, ses régimes publics.
Alors si l’on vient vous prendre 10 ou 20 % de votre pension, ce ne sera pas pour sauver les retraites. Ce sera parce que l’État aura besoin de cet argent pour boucher d’autres trous, plus urgents.
N’ayez pas peur. Mais ne vous laissez pas endormir. Exigez les comptes.
Reprenons la main.
Jean-Louis Belaud
Rien n’est perdu si nous reprenons la main.
Comment s’en sortir ?
Le projet
Reprendre la main
1789, pour de vrai. Puis trois chantiers : demander des comptes sur les retraites et la santé, produire de la richesse, la clé de voûte, protéger et développer le pays.
Découvrir le projet →Rien n’est perdu si nous comprenons.
Comment on en est arrivé là ?
Rien n’est perdu si nous osons.
Osons les chemins du redressement
Comprendre · Le chiffre qui nous a manqué
En 1995, un Français disponible sur cinq n’avait pas de vrai travail. On vous a dit un sur dix.
Aujourd’hui : 7,7 % annoncé, environ 16 % en réalité, presque le double. L’écart, ce sont les chômeurs qu’on a fait disparaître des statistiques. Tout est parti de là.
Comment on a caché les chômeurs → Le calcul et les sourcesCe qu’on vient de publier
Tout →Vous demandez, on répond
Pourquoi ne pas simplement couper les dépenses ?Pourquoi le chômage officiel est-il toujours présenté le plus bas possible ?Ai-je le droit de savoir où va mon argent ?Où sont passés les jeunes qui n’ont pas de vrai travail ?Les jeunes Français sont-ils plus touchés qu’ailleurs en Europe ?Posez votre question →Oser · Avant de couper
Ils se battent pour le poste. Personne ne se bat pour l’emploi.
Ils veulent couper. Certains parlent de 300 milliards. Mais aucun ne vient nous expliquer comment 5 millions de personnes sans vrai travail vont en retrouver un. Parmi elles, près de 2 millions de jeunes, au chômage ou dans des dispositifs d’attente.
Couper sans diagnostic sérieux, sans projet majeur de création d’emplois, revient à faire tomber les gens d’une case dans une autre. La confiance des investisseurs ne reviendra que lorsque le pays sera capable de produire : d’abord les emplois, ensuite la réduction de la dépense. Vouloir faire l’inverse est une absurdité.
Avant de couper : combien d’emplois créez-vous ?
Votre part
Prenez votre part dès aujourd’hui.


